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granville et ses alentours
mardi 20 mars 2007, a 14:54
Granville

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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mercredi 06 mai 2009, a 13:34
Nouvelle catastrophe au Plat Gousset

 

 

 

La promenade du Plat-Gousset part en lambeaux

 

Il y a trois semaines à peine, la mer dans sa furie a emmené avec elle une partie du mur de la promenade du Plat-Gousset à deux endroits différents.

Pour réparer les ravages de la tempête, l'entreprise Lebris et ses ouvriers sont à pied d'oeuvre depuis quelques jours quand les conditions de marée leur permettent naturellement de travailler. Devant les yeux des passants médusés, ceux-ci ont récemment enlevé une partie du parapet pour consolider au mieux la muraille et ses fondations (1). "Notre mission n'est pas facile," reconnaît un ouvrier. "Dès que les vagues tapent fort, elles arrachent nos cailloux que nous retrouvons par la suite éparpillés sur la plage. "Quand ce n'est pas l'échafaudage qui part au loin sur la grève...Pendant quelques semaines, les ouvriers ont carte blanche de la mairie pour mener à bien ces travaux entre deux eaux. Mais pour la municipalité granvillaise, c'est encore un coup dur pour ses finances. 'Nous estimons ce chantier à près de 50 000 euros," affirme-t-on du côté de la municipalité. Rappelons que le lundi 10 mars 2008, en fin de soirée, une partie de la promenade du Plat-Gousset avait cédé sous la pression de la mer et des vents violents, à hauteur du poste de secours. Pendant quelques mois, la ville, avec l'aide de l'entreprise Lebris, avait réhabilité le site, moyennant une somme de 250.000 euros.

 

 

(1) Les ouvriers coulent du béton dans les fondations pour consolider le tout.

mardi 14 octobre 2008, a 22:58
Eglise de Regnéville sur mer

mardi 14 octobre 2008, a 22:56
Château médiéval de Regnéville sur mer (1)

mardi 14 octobre 2008, a 22:51
Château médiéval de Regnéville sur mer (2)

mardi 14 octobre 2008, a 22:49
Château médiéval de Regnéville sur mer (4)

mardi 14 octobre 2008, a 22:47
Château médiéval de Regnéville sur mer (3)

mercredi 08 octobre 2008, a 21:13
J'ai été taguée.... alors je joue le jeu !!

J'ai été taguée par RIVERSAONE que je remercie d'ailleurs.

Je mets son lien : http://riversaone.blog.mongenie.com/

 

Les règles de ce tag :

- Les gagnants doivent mettre le logo sur leur blog,
- Mettre le lien de la personne qui vous a décerné le prix,
- Désigner 7 autres blogs accompagnés de leur lien

 

 

http://latulipenoire.blog.mongenie.com/              Vinneuf

http://latulipenoire2.blog.mongenie.com/            âme poète à Vinneuf

http://granvillekaratekai.blog.mongenie.com/     Granville Karaté-kaï

http://amisdelabotte.blog.mongenie.com/           Coups de lattes, moules-frites et lampe-torche !

http://passionphoto.blog.mongenie.com/            J'ai 2 passions dans la vie ...

http://fourire.blog.mongenie.com/                          histoire de rire

http://80.blog.mongenie.com/                          Ma télé des années 80

mercredi 08 octobre 2008, a 13:57
Exposition à Regnéville sur mer (1)

mercredi 08 octobre 2008, a 13:55
Exposition à Regnéville sur mer (2)

mercredi 08 octobre 2008, a 13:31
Le parc "Val ès fleurs" de Granville (1)

mercredi 08 octobre 2008, a 13:26
Le parc "Val ès fleurs" de Granville (2)

mercredi 08 octobre 2008, a 10:52
45è tour du Roc (1)

Un défi un peu fou qui dure

 

Voici déjà 55 ans, s'élançaient pour la première fois du port de Granville les vaillants nageurs du Tour du Roc. C'était le 9 août 1953, première édition d'un défi un peu fou d'une époque où les piscines étaient un luxe rare. Aujourd'hui, pour la 45è édition, tous pratiquent la natation en piscine mais tous s'enflamment pour "l'eau libre".

La nage en Eau Libre est, cette année, inscrite aux J.O. de PEKIN sur l'épreuve marathon de 10 kms.

 

Une passion qui attire

 

Le Roc est dur : il faut ruser avec les courants, tenir son cap, lutter contre le froid.

Le Roc est magique : virer la grande jetée du port, longer les murailles de la Haute Ville, avoir les îles Chausey pour horizon, c'est inoubliable.

Les nageurs s'inscrivent en nombre pour cette étape marathonienne en eau de mer de Coupe de France Eau Libre.

 

 

Pour cette année 2008 :

 

Samedi 12 juillet 2008

EPREUVE DES 5 KMS

Rendez-vous des nageurs à 12h30

Départ à 14h30 -cale de l'avant port-

Arrivée à partir de 15h15 -plage du Plat Gousset-

REMISE DES RECOMPENSES

Samedi 17h00 au Plat Gousset

Primes pour les trois premiers garçons et les trois premières filles

 

Dimanche 13 juillet 2008

Plage du Plat Gousset

Rendez-vous des nageurs à 13h30

EPREUVE DE 1 KM JEUNES (11 - 12 ans)

Départ à 14h30.

COUPE DES CLUBS

Relais 4 fois 1 km

Départ à l'issue de la course des Jeunes

REMISE DES RECOMPENSES

Course Jeunes et Coupe des Clubs :

Dimanche 17h30 au Plat Gousset

- récompenses pour les 5 premiers Jeunes, filles et garçons

- Primes pour les quatre premières équipes de la Coupe des Clubs

mercredi 08 octobre 2008, a 10:35
45è tour du Roc 2008 (2)

Un challenge pour Granville

 

Chaque année le club doit renouveler ses efforts pour maintenir la Coupe de France sur le site Granvillais.

L'EVG assure la promotion de l'Eau Libre et lance un défi pour l'avenir avec une course benjamin (11-12 ans) de 1 km.

Ces jeunes nageurs et nageuses s'engagent déjà nombreux sur les traces de leurs aînés.

 

 

L'EVGranville Natation vous propose ses activités pour la saison 2008-2009

 

L'apprentissage des différentes nages dans le cadre de son école de natation agréée Ecole de Natation Française, durant tout la saison sportive et pendant la période estivale avec "Nagez Grandeur Nature".

L'entrainement de compétition, adapté suivant l'âge et le niveau des pratiquants.

Le water-polo féminin et masculin (N3) - les adultes, loisirs et compétition - L'aquagym - Nagez Grandeur Nature, apprentissage et perfectionnement en milieu naturel, et aussi la Natation Eau Libre pour les expérimentés.

 

 

Contact :

 

EVGranville Natation

BP 412

50404 GRANVILLE Cedex

 

Loïc BOUTEILLIER

Tel : 06 84 39 64 64

  e-mail :    evgnatation@wanadoo.fr

 

 

 

samedi 04 octobre 2008, a 20:17
Amarrage

Voici un anneau d'amarrage et une bitte d'amarrage. Tous deux sont situés sur les quais du port de Granville.

samedi 04 octobre 2008, a 09:04
Hôtel des bains

Bel établissement de style normand construit en 1926, l' Hôtel des Bains à Granville a connu d'importantes rénovations ces trois dernières années.

Les chambres, en particulier, ont été entièrement rénovées, ainsi que la réception, le bar et le salon.

Et ce pour offrir tous les jours le meilleur accueil qui soit...

Le petit-déjeuner est servi, selon votre choix, en buffet ou dans votre chambre sans supplément de prix

 

Situé à proximité immédiate du centre-ville, de la plage et du centre de thalasso, l'Hôtel des Bains vous propose plusieurs types de chambres, certaines avec balcon et vue sur la mer. Chacune est personnalisée par une décoration différente et est pourvue d'une salle de bains avec toilettes, douche, baignoire ou balnéothérapie et séche-cheveux. Toutes sont équipées de téléviseur avec Canal+ et d'un téléphone. Possibilité de brancher un ordinateur.

L'Hôtel des Bains vous propose également des salles équipées de matériel pour l'organisation de vos séminaires ou de vos journées d'études dans la région des "plus grandes marées d'Europe" et du Mont Saint Michel.

 

contacter par mail : hoteldbains@yahoo.fr

 

 

 

HOTEL DES BAINS ***
19 rue Clémenceau - 50400 Granville
- Tel : (+33) - 02 33 50 17 31
- Fax : (+33) - 02 33 50 89 22

samedi 04 octobre 2008, a 09:01
Cabines de plage

C'est cabines de plage sont situées sur la ballade du Plat Gousset à Granville.

jeudi 02 octobre 2008, a 20:18
Seul au monde

jeudi 02 octobre 2008, a 20:08
Port de plaisance de Granville

jeudi 02 octobre 2008, a 20:06
Mise à l'eau

Mise à l'eau d'un petit bateau de plaisance.

jeudi 02 octobre 2008, a 07:06
Les orthensias

J'adore ces fleurs. Je les trouve magnifique... Chez nous, en Bourgogne, on a du mal à les faire pousser.... Mais, j'essaie encore et encore !!

jeudi 02 octobre 2008, a 06:58
Le Site du Chateau Ducal à Gavray (1)

Au sommet de cette colline aux flancs abrupts, qui domine de toute sa masse les vallées de la Sienne et de la Bérence, se trouvait au Moyen Age une imposante forteresse.
Sa situation, au‑dessus d'un gué de la Sienne, au carrefour des routes qui, de Caen et du Nord Cotentin, menaient vers le Mont Saint‑Michel et la Bretagne, en faisait un point stratégique intéressant. C'est pourquoi les Ducs de Normandie avaient choisi le site de Gavray comme siège d'une vicomté et y avaient implanté un château, à vocation militaire.
Pendant tout le Moyen Age, Gavray abrita une garnison, sous l'autorité du pouvoir en place dans la région : les Normands d'abord, puis les Français, les Navarrais, les Anglais ; son rôle fut particulièrement important pendant la guerre de Cent Ans où il fut assiégé deux fois par les troupes françaises.
On lui connaît un capitaine jusqu'à la fin du XVIe s. puis, comme il ne servait plus à rien, il fut démantelé et l'on vint s'y servir en matériaux.
Il ne reste plus grand chose aujourd'hui de la puissante forteresse, et le visiteur qui s'attendrait à trouver tours et créneaux serait bien déçu : c'est à fleur de terre qu'il découvrira des lambeaux de murailles, arrachées à grand peine aux ronces et à l'oubli, par une association de bénévoles qui s'intéresse au site depuis 1980.
Des fouilles archéologiques, menées tous les étés pendant plus de dix ans, ont permis de reconstituer l'histoire de certains bâtiments et de mieux interpréter les textes d'archives. C'est le résultat de ces recherches, historiques et archéologiques, qui est présenté au fil de la visite.
 
Historique
 
L'histoire de la bourgade et du château de Gavray est totalement liée à l'histoire politique de la Normandie. Il n'y a jamais eu ici de seigneur de Gavray, mais un vicomte, un châtelain ou un capitaine, sous les ordres du duc de Normandie, du roi de France, du roi de Navarre ou du roi d'Angleterre…

LA PERIODE DUCALE NORMANDE
 
Les textes ne permettent pas de dire avec précision à quelle date et par qui fut fondé le premier château de Gavray, mais les recherches archéologiques ont révélé que le site a reçu une affectation militaire dès la moitié du XIe siècle. 
C'est en 1091 que le château fait son apparition dans un texte : Henri, troisième fils de Guillaume le Conquérant, en lutte contre ses deux frères, fortifie Gavray, en même temps que d'autres places-fortes comme Avranches, Cherbourg et Coutances.
Quelle forme avait ce château au XIe siècle ? La comparaison avec d'autres châteaux contemporains comme Falaise, Arques, Fécamp, Exmes, Caen, permet d'imaginer une grande enceinte sans donjon, épousant les formes du relief.
Cette enceinte est renforcée en 1123 par Henri Beauclerc, devenu roi d'Angleterre et duc de Normandie. D'autres travaux importants au donjon sont signalés en 1166.
En 1203, des modifications importantes sont apportées au château, sans doute pour le mettre en état de défense, face à la menace française. On construit une barbacane (ouvrage avancé protégeant une porte), deux greniers, deux portes et huit nouveaux créneaux ; en outre, le pont-levis est réparé. Des aménagements résidentiels sont également effectués (une salle, une chambre, une garde-robe).
 
Du château normand, il ne reste sans doute aujourd'hui que la forme générale de l'enceinte.
 
LE CHATEAU ROYAL
 
En 1204, Philippe‑Auguste s'empare de la Normandie ; Gavray ne paraît pas avoir joué de rôle dans la résis­tance normande. La forteresse devient alors château royal.
La fonction militaire du château pendant cette période ne paraît guère importante.
 
LA FORTERESSE NAVARRAISE
 
En 1328, le Cotentin passe sous l'autorité des souverains de Navarre.
La guerre de Cent Ans, qui se déchaîne alors, est la période où le château de Gavray joue son rôle le plus important : la région est, en effet, au cœur du conflit et la forteresse voit se succéder des occupants navarrais, français puis anglais. Il est assiégé et pris deux fois par les troupes françaises au cours de ce conflit.
Le premier grand fait militaire concernant le château de Gavray est le siège de 1378. A cette date, le château est aux mains des Navarrais ; le roi Charles V, sur le trône depuis 1364, a entrepris partout de restaurer son autorité.
Le siège commence au début du mois de mai, mené par Du Guesclin, accompagné du duc de Bourgogne et du duc de Bourbon. Le 31, la place est tombée. Dès le mois suivant, le roi de France ordonne sa destruction.
 

jeudi 02 octobre 2008, a 06:54
Le Site du Chateau Ducal à Gavray (2)

ENTRE FRANCAIS ET ANGLAIS
 
La guerre civile se déchaîne en France autour du roi Charles VI, dont la santé mentale se dégrade, les Anglais font de fréquentes incursions dans la région ; ce ne sont que pillages et incendies.
En 1415, les choses sont encore plus graves pour la France : c'est l'écrasement de la chevalerie française à Azincourt, le 25 octobre.
En 1417, une véritable guerre de conquête commence en Normandie ; les Anglais s'installent à Gavray, comme dans toute la région.
C'est, pour le château, à partir de 1418, la période de plus grande activité militaire puisque, occupé par les Anglais, il se trouve en position de frontière face aux Français ; on y concentre de nombreux hommes d'armes et les comptes font état d'allées et venues perpétuelles dans la forte­resse. 
Celle‑ci est fortifiée en 1439, et le donjon est reconstruit en 1444 : il s'agit du massif bâtiment carré dont on voit aujourd'hui la base et que la fouille a permis d'identifier.
On peut supposer que de nombreux autres travaux d'aménagement ont lieu pendant cette période, vu l'afflux de soldats et l'état de ruine dans lequel devait être la forteresse à l'arrivée des Anglais. La seule mention dans les textes concerne la chapelle «qui vient d'être restaurée » en septembre 1443.
La reddition du château en 1449 s'inscrit dans toute la campagne de reconquête menée par Charles VII.
L'année suivante, la guerre de Cent Ans est enfin achevée ! Le château de Gavray entre définitivement dans le domaine français.
 
APRES LA GUERRE DE CENT ANS
 
Après 1450, le château n'a plus aucun intérêt stratégique et son rôle est extrêmement modeste. Il est restauré en 1459 et abrite une garnison jusqu'au début du XVIIe s., date à laquelle il est vraisemblablement désaffecté : les fouilles ont révélé un certain nombre de monnaies du XVIIe s. dans les couches de démolition.
 
Fouilles, chantier de bénévoles
 
En 1980, le site du château avait presque totalement disparu sous les ronces et les broussailles. Une petite équipe de passionnés des vieilles pierres décide alors de fonder une association ayant pour but la sauvegarde et la mise en valeur du site.
On commence par des corvées de débroussaillage, auxquelles participent de nombreux «anciens» du pays. Ces premiers travaux faisant apparaître des structures au sol plus importantes qu'on ne le pensait, il est décidé de mener sur le site des fouilles archéologiques. De 1982 à 1991, des chantiers de fouilles se succèdent, tous les mois de juillet : des jeunes de tous horizons viennent, pendant quelques semaines, fouiller le sol de la forteresse. Souvent, ils reviennent l'année suivante et un véritable réseau d'amitié se crée ainsi, autour d'une passion commune.
Parallèlement, un projet d'aménagement du site voit le jour : il est d'abord modeste, se limitant à la pose de panneaux explicatifs, à l'implantation de tables pique-nique, à la restauration de quelques murailles, à l'entretien régulier du site et du sous-bois. Mais l'idée est toujours de réaliser un aménagement global, qui mette en valeur à la fois les ruines et la nature environnante, qui satisfasse autant le promeneur que le passionné d'histoire ou d'archéologie.
Après 20 ans d'efforts, sous l'impulsion de la municipalité de Gavray et avec l'appui de toutes les instances concernées, cet aménagement a vu le jour. Puisse-t-il satisfaire tous les visiteurs !

jeudi 02 octobre 2008, a 06:51
Le Site du Chateau Ducal à gavray (3)

Plots de visite, sur le site lui-même
 
1) L'entrée du château et la barbacane
 
Le tracé du chemin n'est pas contemporain de l'occupation du site : il a été en bonne partie aménagé, à partir du XVIIe s., par les démolisseurs et les récupérateurs de matériaux qui devaient pouvoir accéder facilement aux diverses constructions avec des bêtes de somme et des charrettes.
Il faut imaginer ici, au lieu de cette brèche dans la muraille, le point le plus fortifié de l'enceinte car c'était aussi le plus vulnérable. Le reste du rempart, situé à l'aplomb de l'escarpement du rocher, était naturellement bien protégé.
La configuration du terrain permet d'imaginer que la barbacane, citée dans un texte de 1203, se trouvait sur la plate-forme rocheuse qui domine l'actuel chemin et qu'un pont (sans doute un pont-levis) permettait d'enjamber le fossé (en partie comblé aujourd'hui) qui protégeait l'entrée fortifiée du château.
Pour accéder au château, il fallait donc franchir la barbacane, puis un pont-levis et arriver ainsi à la tour qui protégeait l'entrée et a presque totalement disparu.
En montant sur la plate-forme qui portait la barbacane, on peut assez bien imaginer la puissante forteresse qu'était autrefois le château de Gavray.
 
2) La basse-cour
 
On est ici dans la partie basse de l'enceinte, la basse-cour. Elle ne représente qu'un dixième à peine de la superficie totale de la forteresse.
C'est, après la barbacane, après la tour d'entrée, un troisième élément défensif qui protègeait la plate-forme supérieure où se trouvent le donjon et la plupart des bâtiments importants.
Dans la basse-cour se trouvaient habituellement les écuries et des dépendances. La seule construction visible aujourd'hui est une citerne (ou un silo), de forme circulaire et dont l'enduit intérieur rose est bien conservé. Elle est totalement comblée et n'a pas été fouillée.
 
Ici encore, le tracé de l'actuel chemin est trompeur. Il ne faut pas perdre de vue qu'il a été tracé par les récupérateurs de matériaux, qui ont cherché à avoir la plus faible pente possible. Il faut imaginer un mur séparant les deux cours, un pan incliné peut-être en bois permettant d'accéder à la partie supérieure de l'enceinte.
 
3) La tour ronde disparue
 
On voit ici les vestiges d'une petite tour arrondie, postérieure au donjon carré, sur lequel elle s'appuie. Beaucoup plus intéressante pour l'histoire du site est la tour ronde disparue qui a précédé toutes les constructions visibles aujourd'hui et que les fouilles archéologiques ont révélée. On en voit la trace au niveau du sol, en avant de la tour existante. L'observateur avisé pourra en suivre la trace dans le mur du donjon, à l'intérieur de la petite tour actuelle, ainsi qu'à l'extérieur du rempart. (cf. plan)
Il existait ici une tour ronde de 15 mètres de diamètre extérieur, dont le mur atteignait près de 4 m d'épaisseur au niveau des fondations, ce qui laisse envisager qu'il était destiné à supporter une hauteur assez considérable.
Il n'a pas été possible de dater la construction de cette tour. Ce qui paraît assuré en revanche, c'est que cette tour a été rasée lors du siège de 1378 mené par Du Guesclin ou lors du démantèlement ordonné par le roi de France peu de temps après.
La tour n'a pas eu, seule, à pâtir de ces destructions : le rempart sud a été détruit lui aussi puisque le mur actuel est visiblement construit sur les bases de la tour arasée.
 
4) Le donjon carré

Appuyé sur le sommet de l'éperon rocheux, ce donjon est une massive construction quadrangulaire, de 15 mètres de côté, reposant sur des murs de près de 4 m. d'épaisseur à la base. Il est appuyé, au sud, sur le rempart, lui-même épais de 2 m. Il avait un rôle essentiel de réduit défensif.
L'espace intérieur est divisé en deux parties égales par un mur de refend ; il est donc vraisemblable qu'il y ait eu deux toitures juxtaposées.
L'entrée actuelle, au niveau du sol de la cour, n'est qu'une brèche, sans doute pratiquée pour faciliter la récupération des matériaux. Ce rez‑de‑chaussée, aveugle et très étroit, n'était pas habité : on occupait les étages supérieurs auxquels on accédait par une entrée située à plusieurs mètres au-dessus du sol.
Face aux vestiges de ce donjon, on peut prendre la mesure des apports de l'archéologie pour la connaissance d'un site comme celui-ci. L'observation externe amenait à penser qu'il s'agissait du donjon construit par Henri Ier Beauclerc en 1123 ; il n'en est rien : ce donjon a été en partie construit sur les murs arasés de la tour ronde détruite en 1378. C'est, en fait, une construction anglaise du XVe siècle.
 
5) La citerne 
  
Entre les deux zones de constructions visibles aujourd'hui sur la plate-forme, on peut observer, creusée dans le sol, cette citerne, presque totalement comblée. Elle a conservé son enduit intérieur et une partie de sa voûte.
Il faut faire un effort d'imagination, en considérant cette vaste plate-forme nue, pour évoquer toutes les constructions qui devaient la peupler. Le château-fort est le lieu protégé par excellence : en cas d'alerte, la population, au son d'une cloche prévue à cet effet, s'y réfugie à l'abri des hauts murs. A l'intérieur de cette imposante muraille s'entassaient de nombreux bâtiments, si l'on en juge par des comptes royaux du début du XIVe s., qui font état de travaux d'entretien. Sont cités, entre autres : la chapelle, une des tourelles près de la chapelle, la maison d'après la chapelle, appuyée au mur d'enceinte, la maison sur le puits, la chambre sur les murs devant la ville, la maison au portier, la grand salle, la grand salle au châtelain, la chambre au châtelain, une garde-robe, etc.
La plupart des bâtiments civils, cités ici, se trouvaient vraisemblablement dans cette partie de l'enceinte. (Cf. grand bâtiment de l'angle nord-est)
 
6) Le logis
 
On a ici un ensemble de bâtiments résidentiels dont le dernier état semble être celui du XVe ou du XVIe s.
Il s'organise autour d'un grand bâtiment rectangulaire que l'on peut identifier comme celui de la salle d'apparat. Il comportait un sous‑sol, en partie taillé dans le rocher, éclairé par un unique soupirail et séparé en deux parties par un mur percé d'une porte. On y accédait par un escalier de pierre. Il servait vraisemblablement de réserve. Au rez-de-chaussée se trouvait un premier niveau planchéié qui devait être une pièce de service (les retraits ménagés dans les murs montrent bien le niveau du plancher).
La « grand salle » était à l'étage supérieur. Pour y accéder, on devait traverser la petite pièce carrée située entre le bâtiment et le mur d'enceinte nord et gagner l'escalier en colimaçon, aux marches de schiste, qui menait à l'étage. Cette salle était desservie par des latrines, dont la base est bien conservée. Elle servait aux repas et banquets : on a trouvé, entre les latrines et le mur d'enceinte, sans doute sous une fenêtre, un amas de coquilles d'huîtres et de vaisselle cassée, qui ne laisse aucun doute sur sa destination.
 
La fouille a révélé qu'il existait un bâtiment antérieur, vraisemblablement détruit par le feu ; celui-ci est une reconstruction postérieure à la fin du XIVe et occupée jusqu'au XVIe s.
 
 Auteur : Mme Jocelyne LEPARMENTIER

mercredi 10 septembre 2008, a 08:29
Drôle d'arbre !!

Tous les ans je passe sur cette route [coudeville sur mer - Bréville sur mer] et tous les ans, je regarde cet arbre coupé en deux -au niveau du tronc- et tous les ans il est en feuilles.....

mercredi 10 septembre 2008, a 08:26
Ruines d'une église

En me promenant, j'ai découvert ces ruines d'une église du 9ème siècle.

vendredi 05 septembre 2008, a 06:31
musée maritime de Regnéville sur mer

Le Musée maritime, le chateau médiéval et les fours à chaux du Rey de Regnéville sur mer font partie du réseau des dites et musées départementaux géré par le Conseil Général de la Manche.

vendredi 05 septembre 2008, a 05:55
Les Fours a chaux du Rey (1)

La Chaux, c'est quoi ?

La chaux est obtenue par la calcination du calcaire à une température d'environ 1000°. Le calcaire perd son gaz carbonique pendant la cuisson pour se tranformer en chaux vive : CaCO3 -> CO2 -> CaO.

Pour être utilisée, elle doit être hydratée. Elle se transforme en chaux éteinte : CaO + H2O -> Ca(OH)2.

Au fil du temps, la chaux redeviendra calcaire en captant le gaz carbonique de l'air : c'est le principe de la "prise" des mortiers en construction : Ca(OH)2 - H2O + CO2 -> CaCO3.

 

La Chaux, pourquoi ?

Matériau connu depuis l'antiquité, la chaux est l'objet de nombreuses applications. Dans le bâtiment, on l'utilise comme mortier, enduit et badigeon. C'est l'élément base de fameuses fresques.

En agriculture, c'est un amendement qui permet de corriger l'acidité des sols.

On l'utilise également dans la sidérurgie.

De manière plus anecdotique, on chaule le tronc des arbres fruitiers, des tuiles chaulées servent à la fixation du naissain d'huitre....

Elle est utilisée dans le traitement des eaux, en papeterie, dans l'industrie sucrière.........

 

 

vendredi 05 septembre 2008, a 05:53
Les fours à chaux du Rey (2)

Une "machine" de l'ère industrielle

 

Le seul gisement de calcaire carbonifère de la côte ouest du département à favorisé, dès le XVIème siècle, l'implantation de fours à chaux à Regnéville et dans les communes avoisinantes.

 

En 1852, Victor Bunel profite d'un environnement propice : après avoir identifié les besoins en chaux agricole, il construit un four selon un nouveau procédé mis au point par l'ingénieur Simoneau, utilisant indifféremment bois ou coke ; l'ancienne carrière à laquelle s'adosse le four est au coeur du gisement calcaire et à proximité immédiate du port de Regnéville.

 

Les conditions étant réunies pour assurer le succès de l'entreprise, entre 1852 et 1854 trois autres fours sont construits. Voici enfin sorti de terre le monument qu'il nous est permis d'admirer aujourd'hui.

 

L'histoire des fours à chaux du Rey qui se sont éteints vers 1880 est mal connue faute d'archives. Toutefois, grâce à ces vestiges monumentaux, et par comparaison avec d'autres sites dont l'activité est mieux documentée, une interprétation est possible...

Au milieu du XIXème siècle, de nombreuses personnes ont travaillé et se sont croisées sur ce site qui est avant tout une machine de l'ère industrielle : chaufourniers, carriers, ouvriers, paysans et clients......

 

 

Le site est ouvert :

-en avril et mai, tous les jours de 14h à 18h.

-en juin et sept, tous les jours de 11h à 18h.

-en juillet et aout, tous les jours de 11h à 19h.

Pour les groupes, toute l'année sur réservation.

 

Tarifs (2008) :

Adultes : 4,20 €

Enfants (7 à 15 ans) : 1,75 €

Tarif réduit : 2,70 €

 

Fours à chaux du Rey

Musée maritime

14, route des fours à chaux

50590 REGNEVILLE SUR MER

tel : 02.33.46.82.18     /  fax : 02.33.46.03.74

 

musee.regneville@cg50.fr

 

vendredi 05 septembre 2008, a 05:48
LABYRINTHE

Labyrinthe dans un champs de maïs avec vue sur la Baie du Mont Saint Michel.

lundi 01 septembre 2008, a 09:22
Remparts de Saint-Lô (1)

lundi 01 septembre 2008, a 09:21
Remparts de Saint-Lô (2)

Présentation
Je m'appelle Agnès. Je voudrais par l'intermédiaire de ce blog vous faire connaître la Manche (50). J'espère que vous apprécierez le contenu de ce blog et les photos. Merci de laisser un commentaire qu'il soit bon ou mauvais.


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